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Menovolia Ouvrir un suivi

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Auteur et fondateur

Jimenez Julien, celui qui a arrêté de promettre la repousse

Menovolia est né d’un constat gênant : sur le sujet des cheveux clairsemés féminins, presque tout ce qui se vend s’appuie sur une image de chevelure qui ne ressemble pas à celle de la cliente. J’ai voulu un outil qui ne montre que ce qui est vrai, la densité visible, mesurée chez vous, avec votre lumière et votre coiffure du matin.

Portrait de Jimenez Julien, fondateur de Menovolia

MLJ, SASU
SIREN 934 769 837

Un projet parti d’un carnet de salon, pas d’un laboratoire

Je ne suis ni médecin, ni dermatologue, ni trichologue, et Menovolia ne prétend rien de tout cela. Je construis des logiciels de suivi pour des situations où les gens décident sans repère. Ce que j’ai appris en quinze ans, c’est qu’une décision mal outillée coûte presque toujours plus cher qu’un mauvais produit.

Le point de départ tient dans une conversation, en 2023, avec une coiffeuse qui tenait un petit salon de quartier depuis vingt deux ans. Elle m’a montré son carnet de formule : des bandes de mèches test agrafées, l’angle de la raie noté au crayon, l’heure de pose, la longueur du dégradé. Un objet d’une précision remarquable, tenu à la main, et qui ne quittait jamais le salon. Ses clientes, elles, repartaient avec une impression, jamais avec une mesure. Trois mois plus tard, personne ne savait plus si la dernière coupe avait aidé ou aggravé.

À côté de ce carnet, il y avait un tiroir. Le tiroir des produits que les clientes apportaient pour demander un avis. Sprays racine, fibres de kératine, poudres, sérums, ampoules, brosses en poils de sanglier, compléments alimentaires. La coiffeuse les regardait, elle en connaissait certains, elle ne pouvait rien dire des autres. Et surtout, personne ne pouvait établir un lien entre ce tiroir et ce qu’on voyait sur la tête.

Ce que j’ai observé pendant dix huit mois

J’ai passé un an et demi à écouter des femmes de quarante à soixante ans qui vivaient une perte de densité, et à travailler avec des coiffeuses de Bretagne, du Nord et de la vallée du Rhône. Je n’ai jamais posé de question médicale, ce n’était pas mon sujet et ce n’était pas ma place. Je posais toujours les trois mêmes : qu’avez vous acheté cette année, qu’est ce qui a changé sur votre tête, et comment le savez vous ?

La troisième question restait presque toujours sans réponse. Les femmes avaient des photos, mais prises de loin, à des heures différentes, sous des lumières différentes, souvent des photos de famille dont elles se souvenaient surtout parce qu’elles s’y étaient trouvées mauvaise mine. Aucune série comparable. Rien qui permette de dire, sereinement, que telle coupe avait ouvert la couronne ou que tel changement de raie avait suffi.

J’ai aussi vu la mécanique de la dépense. Elle est presque toujours la même. Un déclencheur, une photo prise du dessus ou une remarque. Puis trois achats en quinze jours, parce que le doute est insupportable. Puis un abandon, parce qu’aucun effet n’est visible en trois semaines. Puis un nouveau déclencheur, six mois plus tard, et la boucle recommence avec d’autres marques. Sur une année, cela représente couramment entre cinq cents et mille euros pour des femmes qui, par ailleurs, comptent leur budget.

Enfin, j’ai vu la coupe. C’est le facteur le plus déterminant sur la densité visible, et c’est celui dont on parle le moins. Un dégradé trop court sur le dessus, un effilage généreux sur des cheveux fins, une raie tenue au même endroit depuis vingt ans : trois gestes ordinaires qui exposent le cuir chevelu bien plus sûrement qu’un mois sans sérum. La bonne nouvelle, c’est qu’une coupe se rattrape, et qu’un coiffage se change le matin même.

Pourquoi Menovolia mesure l’image, et rien d’autre

Il aurait été facile, commercialement, d’ajouter un questionnaire et de rendre un verdict. Le mot diagnostic vend, et il vend d’autant mieux qu’il fait peur. J’ai refusé cette ligne dès la première maquette, pour trois raisons.

D’abord parce que ce serait faux. On ne distingue pas une alopécie androgénétique d’un effluvium télogène sur une photographie de téléphone, et prétendre le contraire serait indigne du temps que ces femmes m’ont accordé. Ensuite parce que ce serait dangereux : une perte rapide, douloureuse ou accompagnée d’autres signes doit conduire à un médecin traitant, un dermatologue, une gynécologue ou une pharmacienne, pas à un abonnement. Enfin parce que la vraie demande, celle qui revenait dans chaque entretien, n’était pas médicale. Elle tenait en une phrase : je veux rester coiffée et crédible pendant que je cherche.

Menovolia répond exactement à cette phrase. Il mesure la largeur de raie en millimètres sur des photos prises dans des conditions identiques, il suit la circonférence de la queue de cheval, il compare vos séries entre elles et seulement entre elles. Il propose des scénarios de coupe à discuter avec votre coiffeuse, jamais à lui imposer. Il classe les produits par fonction esthétique, sans jamais leur attribuer de vertu médicale, parce que les allégations des cosmétiques et des compléments alimentaires sont encadrées et qu’un logiciel n’a pas à les dépasser.

La règle qui structure tout le produit : un seul changement à la fois, pendant une quinzaine, avec une date de bilan fixée d’avance. Cette règle n’est pas une contrainte pédagogique, c’est la seule façon connue de savoir ce qui agit quand plusieurs variables bougent ensemble. Elle divise aussi la dépense, ce qui n’est pas un effet secondaire, c’est un objectif assumé.

Mes convictions produit

  • Une mesure honnête vaut mieux qu’une promesse séduisante. Si un changement ne se voit pas sur trois séries, il faut le dire et l’arrêter, même quand la cliente y tient.
  • La peur est un mauvais conseiller d’achat. Toute interface qui accélère la décision au moment où l’angoisse est la plus forte travaille contre l’utilisatrice.
  • L’esthétique et la santé doivent rester séparées, y compris dans le vocabulaire. Nous parlons densité visible, camouflage, volume racine. Nous ne parlons jamais de traitement ni de guérison.
  • La coiffeuse est une alliée, pas une concurrente. Le brief salon lui donne une intention claire et lui laisse la technique, parce que c’est son métier et pas le nôtre.
  • Les photographies du site montrent des femmes réelles, de l’âge de nos abonnées, avec leurs ridules et leurs cheveux blancs. Une image de campagne publicitaire n’aiderait personne à se reconnaître.
  • Aucune donnée n’est monétisée. Ni les photos, ni les listes de produits, ni les budgets. Le modèle économique est l’abonnement, et il doit le rester pour que les conseils demeurent libres.

Ce que je ne ferai pas

Je ne vendrai pas de produits capillaires et je ne prendrai pas de commission sur les marques citées dans le comparateur. Le jour où Menovolia gagnerait de l’argent sur une poudre densifiante, le classement par fonction esthétique perdrait toute valeur. Je ne publierai pas non plus de photographies avant et après présentées comme des preuves de repousse, parce que ce que nous montrons relève de la coupe, de la raie et du coiffage, et de rien d’autre.

Je n’ajouterai pas de mesure d’audience ni de traceur publicitaire sur ce site. C’est écrit dans la politique de confidentialité et cela doit rester vrai : sur un sujet aussi intime, une utilisatrice ne devrait pas avoir à se demander qui la suit.

L’éditeur, MLJ

Menovolia est édité par MLJ, société par actions simplifiée unipersonnelle au capital de 500,00 euros, immatriculée sous le SIREN 934 769 837 au registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 30 octobre 2024, numéro de TVA intracommunautaire FR44934769837. J’en suis le fondateur et le directeur de la publication.

MLJ conçoit et exploite des outils de suivi destinés à des situations concrètes de la vie française, avec une exigence constante : ne jamais promettre ce qui ne peut pas être mesuré. Toute la correspondance liée à Menovolia, questions produit, demandes d’accès, exercice de vos droits sur vos données, arrive à la même adresse, jimenezjulien42@gmail.com, et je réponds moi même sous deux jours ouvrés.

Me suivre et me contacter

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Ce que j’écris

Les neuf articles du Cahier de densité

Le magazine du site est écrit et signé de ma main, sans rédaction déléguée. Les neuf articles ont paru le 3 septembre 2026, jour de la mise en ligne, et se lisent dans l’ordre du sommaire, du geste de mesure jusqu’à ce qui change dans l’accompagnement des cheveux clairsemés.

  1. Comment photographier votre raie chaque mois pour comparer deux séries sans vous tromper ? guide pratique, publié le , 8 minutes de lecture
  2. Que peut légalement promettre un shampoing densifiant ou un complément pour cheveux ? reglementation, publié le , 9 minutes de lecture
  3. Quelles erreurs de coiffage et d’achat rendent votre raie encore plus visible ? erreurs a eviter, publié le , 8 minutes de lecture
  4. Poudre densifiante, fibres de kératine ou spray racine, lequel tient toute une journée ? comparatif, publié le , 8 minutes de lecture
  5. Comment se déroule un trimestre de suivi quand la raie s’élargit après un arrêt de traitement ? cas d usage, publié le , 9 minutes de lecture
  6. Que faut il vérifier avant de confier votre raie à une coiffeuse que vous ne connaissez pas ? checklist, publié le , 7 minutes de lecture
  7. À quels moments de l’année programmer vos séries photo, vos coupes et vos essais ? calendrier, publié le , 7 minutes de lecture
  8. Combien vous coûte vraiment une année d’achats capillaires décidés dans l’inquiétude ? chiffrage, publié le , 8 minutes de lecture
  9. Qu’est ce qui change dans l’accompagnement des cheveux clairsemés à la ménopause ? tendances, publié le , 7 minutes de lecture